Le fantôme dans la machine

Le fantôme dans la machine
THÉÂTRE DE CRÉATION
Théâtre

Production : Duceppe | Avec : Anne-Élisabeth Bossé, Simon Lacroix, Christophe Levac et Patrice Dubois | Texte : Fanny Britt | Mise en scène : Alexia Bürger

Une autrice en entrevue à la télévision se fait annoncer un invité surprise: son frère, qu’elle n’a pas vu depuis près de trente ans. Le problème, c’est que celui-ci est mort accidentellement depuis autant d’années. L’autrice est-elle en proie à une hallucination? À un sketch de mauvais goût? Cherche-t-on à la déstabiliser? Ou peut-elle se permettre de croire au retour de son frère?

Dans Le fantôme dans la machine, les vivants et les fantômes se côtoient pour remonter le fil du souvenir, comprendre la nature du deuil et percer le mystère toujours fascinant de nos vies non vécues. À la fois autofiction et pure fabulation, la pièce explore avec un humour doux-amer les illusions auxquelles nous nous entêtons de croire.

 

Samedi 30 janvier 2027  | 19 h 30
Régulier : 60,50$
Étudiant : 25$
Privilège : 56,50$
Salle Desjardins

 ACHAT EN PRÉVENTE

 ACHETER  En vente le 14 mai

 
 

 

Le fantôme dans la machine

Le fantôme dans la machine
THÉÂTRE DE CRÉATION
Théâtre
Samedi 30 janvier 2027  | 19 h 30
Régulier : 60,50$
Étudiant : 25$
Privilège : 56,50$
Salle Desjardins

 ACHAT EN PRÉVENTE

 ACHETER  En vente le 14 mai

 

 

Production : Duceppe | Avec : Anne-Élisabeth Bossé, Simon Lacroix, Christophe Levac et Patrice Dubois | Texte : Fanny Britt | Mise en scène : Alexia Bürger

Une autrice en entrevue à la télévision se fait annoncer un invité surprise: son frère, qu’elle n’a pas vu depuis près de trente ans. Le problème, c’est que celui-ci est mort accidentellement depuis autant d’années. L’autrice est-elle en proie à une hallucination? À un sketch de mauvais goût? Cherche-t-on à la déstabiliser? Ou peut-elle se permettre de croire au retour de son frère?

Dans Le fantôme dans la machine, les vivants et les fantômes se côtoient pour remonter le fil du souvenir, comprendre la nature du deuil et percer le mystère toujours fascinant de nos vies non vécues. À la fois autofiction et pure fabulation, la pièce explore avec un humour doux-amer les illusions auxquelles nous nous entêtons de croire.